dimanche 27 février 2011

l'Argent Colloïdal

Histoire de  l'Argent Colloïdal


Depuis l'antiquité (Grecs, Perses et Romain), l'argent colloïdal est utilisé comme germicide pour soigner les malades. Nos ancêtres utilisaient des jarres en argent pour y transporter et stocker divers liquides (eau, vinaigre, vin...) qui étaient destinés à l'élite. 

Il était même courant de placer des pièces d'argent  au fond des récipients contenant du lait ou des aliments pour préserver la fraîcheur, une méthode adoptée plus tard par les pionniers américains. 

Avant l'arrivée des antibiotiques, les hôpitaux utilisaient l'argent contre les micro-organismes (bactéries, virus  et parasites) mais malheureusement comme tous produits non brevetables l'argent a été relégué dans les médecines dites "parallèles".

Pourtant, à la différence des antibiotiques dont les bactéries deviennent de plus en plus résistantes, l'argent colloïdal reste non-résistant. Beaucoup d'études ont prouvé son innocuité et son action  contre l'E.coli, salmonella typhi, staphylocoque doré...

Avec un spectre aussi large que l'argent colloïdal, la médecine allopathie à du souci à se faire.

- anti-inflammatoire et immunosuppressif,
- Il accélère la cicatrisation des brûlures et des blessures,
- Peut être utilisé tout comme le chlorure de magnésium en cataplasme,
- Favorise la régénération osseuse et tissulaire,
- Stimulateur du système immunitaire,
- Purificateur de l'eau et de l'air...

Beaucoup de choses pourrait être dites sur ce produit. Je vous invite à lire "Une arme secrète contre la maladie - l'Argent colloïdal" de Franck Goldman


La DGCCRF s'attaque aux fabricants de ce produit mais ne s'attaque pas à Servier avec son médiator. Il faut dire que les lobby sont puissants et légions.

L'argent colloidal n'est pas brevetable.Rappelons-nous de la plante Stévia ou du purin d'ortie. Maintenant que la Stévia a été brevetée (sa substance, la rébaudiosite A) le produit est bon pour la santé mais auparavant elle pouvait nuire à votre santé.

lundi 24 janvier 2011

La Stévia, le Saint Graal pour les diabétiques ?

Connaissez-vous la Stévia ?

Comme sa consoeur l'Ortie, la Stévia a subit les foudres des lobbies du sucre et de l'aspartame pendant des années. Interdite en Europe jusqu'en septembre 2009 mais pourtant utilisée au Japon depuis des dizaines d'années. Le Stévia (Rebaudiana Bertoni) a un pouvoir sucrant 300 fois supérieur au sucre normal (extrait). Non cariogène et sans la crainte de prendre du poids.

Un Saint Graal pour les diabétiques et pour contrer l'obésité me diriez-vous, qui sait ? La substance, la rebaudiosite A commence a être utilisée dans les sodas pour remplacer l'aspartame, c'est dire de son intérêt.

Pour aller plus loin voici quelques reportages canadiens.



L'epicerie - Stevia_  le nouveau sucre sans sucre. par masanteaunaturelle



Stevia _ Alternative naturelle a l'aspartame 1_2 par masanteaunaturelle



Stevia _ Alternative naturelle a l'aspartame 2_2 par masanteaunaturelle


























jeudi 18 novembre 2010

le Plasma de QUINTON


René Quinton, né le 15 décembre 1866 à Chaumes-en-Brie et mort le 9 juillet 1925 à Grasse, est un savant naturaliste, physiologiste et biologiste français. Autodidacte, il élabora une théorie sur l’origine et la nature marine des organismes vivants. Ses travaux eurent en son époque des répercussions considérables dans les domaines scientifique, thérapeutique et philosophique.

René Quinton est né le 15 décembre 1866 dans la ville de Chaumes-en-Brie (Seine-et-Marne), fils de Marie Amyot et de Paul Quinton, médecin et maire de Chaumes.

Il fait ses études au lycée Chaptal à Paris, où il passe brillamment ses baccalauréats de sciences et de lettres. Son père le voit polytechnicien ou docteur en médecine (lui-même est issu d’une lignée de médecins). Finalement, René Quinton préfère se consacrer à la littérature. Il écrit pendant de longues années romans et pièces de théâtre, avec Flaubert pour modèle. À 22 ans, il entreprend des voyages dans les pays méditerranéens et étudie au Muséum d’histoire naturelle la géologie, la paléontologie et la biologie.

En 1895, alors âge de 29 ans, René Quinton émet, en observant une vipère, une première théorie sur la température des organismes vivants, qui deviendra la loi de constance thermique. Sa démarche de recherche rigoureuse conduit de nombreux scientifiques à s’intéresser à ses hypothèses. Étienne-Jules Marey, président de l’Académie des sciences, se passionne pour ses travaux et lui ouvre les portes de son laboratoire au Collège de France et la voie de l’expérimentation. L’intérêt de ce savant célèbre et respecté lui apporte la considération et la crédibilité que sa jeunesse et son parcours d’autodidacte lui amputent ; Quinton lui dédie quelques années plus tard son ouvrage de référence, L’Eau de mer, milieu organique (1905).

Quinton poursuit ses études de biologie en reprenant le concept de milieu intérieur, élaboré quelques décennies auparavant par Claude Bernard et en le rebaptisant « milieu vital ». Il émet l’hypothèse que le liquide dans lequel baignent les cellules est identique au liquide marin originel. Cette théorie, sans doute la plus importante de son œuvre, se verra confirmée par une série d’expériences et aura en son époque un retentissement thérapeutique, philosophique et politique considérable, en France et à l’étranger. À une époque on l’on pensait que seule une petite quantité des corps atomiques connus composait la matière vivante, Quinton soutient que l’on y retrouve l’ensemble des éléments présents dans l’eau de mer, et fait figure de précurseur en accordant une importance majeure à ces éléments présents en quantité minime dans l’organisme, les oligo-éléments. Quinton élabore ensuite une troisième loi, dite de constance osmotique, qui traduit la tendance de la matière vivante à conserver la concentration saline des origines, et émet l’hypothèse d’une quatrième loi, dite de constance lumineuse, qui traduirait la capacité des organismes phosphorescents à produire de la lumière pour maintenir la haute activité cellulaire de certaines espèces.

En 1897, le traitement marin commence dans de nombreux hôpitaux parisiens. Le 26 mars 1907, Quinton ouvre à Paris le premier « dispensaire marin », rue de l'Arrivée. Son succès considérable (300 injections par jour) conduit à la création d’autres dispensaires, à Paris et bientôt dans de nombreuses villes de France et de l’étranger. La princesse Hélène, sœur du roi Edouard VII du Royaume-Uni, vient visiter et observer le travail effectué en dispensaire afin de diriger en personne celui qu’elle compte créer à Londres1.


Suite ici 


mardi 5 octobre 2010

les caresses préviendraient les AVC (accident vasculaire cérébral)

Une équipe américaine dirigée par Christophe LAY, suggère que les caresses permettraient de prévenir les AVC.
Cette étude me fait rebondir sur un article  (les bienfaits du Gingko biloba) qui agit également  contre les ischémiques.

http://masanteaunaturel.blogspot.com/search/label/compl%C3%A9ments%20alimentaires

science et vie n° 1116 septembre 2010

relation entre Oméga 6 et Obésité héréditaire

Un article de science et vie de septembre 2010, met en avant l'augmentation de l'obésité dû à l'augmentation de la consommation d'oméga 6 alors que l'oméga 3 est en régression.

science et vie n°1116 septembre 2010

mercredi 1 septembre 2010

Le Gingko Biloba et ses bienfaits pour la santé

Connaissez-vous les vertus du Gingko Biloba, l'arbre miraculeux du Japon ?

Cet arbre qui a survécu à Hiroshima fait partie de la culture Japonaise et Chinoise. La coiffe des Sumo (pour les meilleurs) en forme de la feuille de Ginkgo Biloba montre une certaine adoration envers cet arbre dont le plus vieux à environs 700 ans au Japon et 3000 ans en Chine.

Aujourd'hui, les chercheurs travaillent en laboratoire sur ses composants (flavonoïdes et terpènes). Il est reconnu pour être un vasodilatateur/vasoconstricteur, pour la mémoire etc.

Moi-même je l'utilise pour mon syndrome de raynaud. Vous pouvez le trouver en ampoules. Gardez le sous la langue pendant plusieurs secondes car meilleur absorption des molécules du ginkgo.

Je vous invite à regarder ce documentaire en 5 parties sur cet arbre fabuleux.